Archives mensuelles : mai 2019

Une autre lecture de «  L’arrêt de mort » de Maurice Blanchot

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

https://www.cairn.info/revue-pardes-2009-1-page-97.htm

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15Deuxième reprise, retraduction de l’objet-source : le cas du récit de 1948, L’Arrêt de mort.L’argument du récit de Blanchot : pendant les journées les plus sombres de la crise de Munich, en octobre 1938 donc, le narrateur à deux reprises refuse de répondre aux appels du journal d’extrême droite où il travaille comme journaliste, tant il est requis par la mise à mort presque sacrificielle de J., son amie agonisante. Dans une deuxième partie, après la mort de J., le narrateur fait la connaissance de Nathalie, une étrangère, mais reste hanté, dévasté par la possibilité que Nathalie est peut-être J. revenue de la mort… Que peut-on donc dire de cette histoire de fantômes à teneur métaphysique ? Pour Foucault, c’est une reprise du mythe d’Orphée : Eurydice revenant de la mort [11][11]M. Foucault, « La Pensée du dehors », Critique, n° 229,…. Pour Derrida, c’est une reprise, sans qu’il le dise, de « l’Après-midi…

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Les apparences sensibles de la mort

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

Si l’affaire Vincent Lambert révèle quelque chose, c’est la peur panique de la mort chez la plupart de nos contemporains et comment pourrait il en être autrement ? on a peur de ce qu’on ne comprend pas, et sur la mort, ce « peu profond ruisseau calomnié » , on a raconté depuis très longtemps tout un tas de calembredaines, surtout les « partisans » de la « survie de l’âme personnelle »  et autres mythes, ou plutôt fables religieuses. Par contre si l’on pense que la mort est disparition totale, saisissement par le Néant, alors il n’y a rien à en dire. Mais pourquoi ce qui n’est rien provoque  t’il une telle épouvante ?

Je me souviens d’un ancien exemplaire de la revue «  Question de », où un ecclésiastique révélait le pot aux roses :  c’est là l’unique origine des croyances religieuses, cet anéantissement de la personne, qui…

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