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Vincente Minnelli : lame de fond (undercurrents) 1946 vf

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

A voir ici :

Lame de fond (1946)

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lame_de_fond_(film,_1946)

J’ai trouvé cet article :

https://newstrum.wordpress.com/2019/06/08/lame-de-fond-de-vincente-minnelli-autre-monde-et-formule-chimique/

qui considère Alan comme matérialiste. En fait c’est un technicien, pas un scientifique, un homme qui a volé l’invention d’un allemand anti-nazi pour devenir très riche. Alan est un exemple de l’amour du fini et de l’insécuriré intérieure perpétuelle qu’il engendre. L’amour qu’il voue à Ann est possessif et psychopathe,  allant à la fin du film jusqu’au désir de tuer, à cause de cette insécurité profonde, parce qu’il a peur de la perdre et de rester seul avec lui même.

L’homme soumis à l’amour du fini , c’est à dire l’homme enlisé dans le plan vital, ne peut qu’être destructeur. C’est un de ces psychopathes   que décrit Kubrick dans tous ses films et le premier film de Kubrick en 1952, « Fear and desire «  est si important parce qu’il permet de comprendre pourquoi…

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Une autre lecture de «  L’arrêt de mort » de Maurice Blanchot

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https://www.cairn.info/revue-pardes-2009-1-page-97.htm

«

15Deuxième reprise, retraduction de l’objet-source : le cas du récit de 1948, L’Arrêt de mort.L’argument du récit de Blanchot : pendant les journées les plus sombres de la crise de Munich, en octobre 1938 donc, le narrateur à deux reprises refuse de répondre aux appels du journal d’extrême droite où il travaille comme journaliste, tant il est requis par la mise à mort presque sacrificielle de J., son amie agonisante. Dans une deuxième partie, après la mort de J., le narrateur fait la connaissance de Nathalie, une étrangère, mais reste hanté, dévasté par la possibilité que Nathalie est peut-être J. revenue de la mort… Que peut-on donc dire de cette histoire de fantômes à teneur métaphysique ? Pour Foucault, c’est une reprise du mythe d’Orphée : Eurydice revenant de la mort [11][11]M. Foucault, « La Pensée du dehors », Critique, n° 229,…. Pour Derrida, c’est une reprise, sans qu’il le dise, de « l’Après-midi…

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Les apparences sensibles de la mort

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Si l’affaire Vincent Lambert révèle quelque chose, c’est la peur panique de la mort chez la plupart de nos contemporains et comment pourrait il en être autrement ? on a peur de ce qu’on ne comprend pas, et sur la mort, ce « peu profond ruisseau calomnié » , on a raconté depuis très longtemps tout un tas de calembredaines, surtout les « partisans » de la « survie de l’âme personnelle »  et autres mythes, ou plutôt fables religieuses. Par contre si l’on pense que la mort est disparition totale, saisissement par le Néant, alors il n’y a rien à en dire. Mais pourquoi ce qui n’est rien provoque  t’il une telle épouvante ?

Je me souviens d’un ancien exemplaire de la revue «  Question de », où un ecclésiastique révélait le pot aux roses :  c’est là l’unique origine des croyances religieuses, cet anéantissement de la personne, qui…

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Robert Wiene : le cabinet du Dr Caligari (1920)

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J’ai parlé de ce film dans l’article précédent pour en souligner l’aspect étrange et inquiétant, qui ressort de décors « expressionnistes » . C’est l’histoire d’un fou racontée par un fou, et l’on se demande jusqu’au bout quelle est la vérité .. Caligari est il bien ce directeur d’asile psychiatrique dévoué à ses malades, ou bien, comme le considère le fou dans son délire, un génie démoniaque du Mal qui utilise Cesare sous hypnose pour commettre des meurtres ? On pense au livre de William Faulkner « Le bruit et la fureur », qui est aussi une histoire racontée par un idiot , un « déficient mental » , au titre inspiré par Shakespeare : «

La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène et qu’ensuite on n’entend plus. C’est une histoire dite par un idiot, pleine…

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